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mardi 20 novembre 2012

Qu'arrive-t-il aux nouvelles d'intérêt local?

On peut en effet se poser la question quant aux choix éditoriaux des médias de masse à propos des nouvelles à traiter.

Comme le démontre l'article du site Journalism.org paru en 2007, les médias de masse se concentrent principalement sur les nouvelles et événements à caractère national, ou au moins régional, s'ils ont des antennes régionales. Comme on l'a vu dans la section 4.4.2 du cours Web Social - INF6107, il n'est pas rentable, pour eux de s'attarder aux nouvelles locales.

Ces dernières sont donc laissées pour compte, ou reléguées à la télé ou la radio communautaire locale ou aux hebdomadaires des différentes localités. Rien de bien palpitant pour quelqu'un intéressé par ce qui se passe dans son patelin. Enfin, il peut toujours se rabattre sur les commérages et les affiches sur le babillard de l'épicerie ou de la caisse pop, mais c'est vraiment moche.

Le côté intéressant des blogues (et autres outils du Web social) est qu'il permet de publiciser (pas au sens mercantile, mais bien au sens "faire connaître"...) des événements à venir, des événements passés (des nouvelles!) et des informations qui intéresseront les gens du coin ou les gens qui ont un intérêt dans cette région.

Après avoir trouvé plein de défauts au Web social, voilà que je commence à lui trouver des qualités... Définitivement, j'accroche!!!

samedi 27 octobre 2012

Propagation virale exponentielle

En lisant le début du module 4 du cours INF6107, particulièrement la section sur la propagation virale et la diffusion accélérée, je me suis rendue compte que mon opinion préalable des sites comme Twitter était confirmée.

Pour moi, et j'attends qu'on me prouve le contraire, ce genre de site n'est qu'une manière hi-tech et hyper-rapide de répandre des rumeurs, bonnes ou mauvaises, vraies ou fausses, vérifiées ou non.

Il y a du bon, dans la transmission rapide de contenu, comme l'exemple des tremblements de terre au Sichuan ou à Los Angeles, où des gens ont pu donner et recevoir de l'information pertinente, nécessaire et même vitale. Mais il y a également beaucoup de mauvais: rumeurs, méchancetés, mensonges, moqueries, etc.

Rappelez-vous votre secondaire (du moins ceux qui l'ont vécu avant l'arrivée du cellulaire et d'Internet): à quelle vitesse se propageait la rumeur désobligeante sur le "nerd" de l'école? À mon avis, et pour avoir été victime de ce genre de rumeur à l'occasion: beaucoup trop vite à mon goût. Avant la fin de l'avant-midi, tout le niveau (et parfois l'école) était au courant. Et à quelle vitesse la vérité était-elle rétablie? À celle d'un escargot paresseux et déprimé, c'est-à-dire, souvent jamais.

Alors, aujourd'hui, avec des outils qui permettent de partager instantanément n'importe quoi, rien d'étonnant que la maladie des rumeurs soit plus contagieuse que jamais à un ratio jamais vu.

De plus, il faut se questionner sur la pertinence de twitter sur tout et en tout temps. Ne devrait-il pas y avoir des moments où l'auto-censure devrait se mettre en place? Ne devrait-on pas vérifier nos sources avant de retwitter une information? En fait, le comportement humain ne change pas, qu'il utilise sa voix ou qu'il soit branché sur le Net, lorsqu'il veut répandre une rumeur, comme on peut le lire dans cet article du journal Le Devoir.


Alors, avant de transférer, retwitter, transmettre, répandre, prenons la peine de vérifier!